Intro

Quelques bouffées d'air inspirées. Injection de souvenirs dans ses pensées. Fouttu passé. Peu importe à présent ces années ainsi entassées. Les oubliées est le mot d'ordre. Apprecier le jour comme il vient, le croquer, le mordre. Etaler envies & besoins au fil de la journée peu importe le désordre. Ne plus connaitre la folie des engagements et des promesses. Accepter la fin qui rend nos coeur pentins en état d'ivresse. Rendre docile cette mort qui sublime la vie, déesse. Respiration saccadée. Vie qui reprend son cours après tant de jours, de mois détestés. Se rendre compte, découvrir encore et encore qui on est. Rire, pleurer, aimer, blâmer selon ses envies. Noyer ses poumons d'oxygène, histoire de bien faire, avant que tout ne soit fini. S'impatienter d'aimer son dernier soupir, présent bien qu'indécis.

Texte [trop] court ...

# Posté le jeudi 28 août 2008 13:04

Modifié le jeudi 28 août 2008 16:46

#-1


Empeureur en ces lieux. Gachis rayonnant. Cette vie massacrée. Violée.Achevée. La goutte d'eau qui fait déborder le vase, la larme qui fait noyer l'être. Elle était absente à ces jours, aux autres, mais pas à lui. Coup de foudre. Il parait que ça s'appelle comme ça. A quand le tonnerre ? A quand la chute spectaculaire ? Décompte.
10, 99... Complipments annodins, puis travaillés, présents, insistants. 85, 84... Le piège est tendu, elle fonce dedans, Tête baissée, sa raison s'y emmêle. Il lui semble, pour le moment, protecteur. 66, 65... L'amour bat à plein temps, semble-t'il à ses yeux. La folie arrive, fait son nid, se loge. 42, 41... Le printemps est là. Son intuition féminine se dégel. quelques doutes naisszent comme des bourgeons. 39, 38... Les doutes éclosent. Elle voit peu à peu le piège qui l'entoure. Etouffant. 35,34... Une issue ? Aucune. 28, 27... Lui ? Il est distant. Son malaise est flagrant. 14, 13... larme, crises, alcool, coupures viennent s'ajouter à son malhuer persistant. 10, 9... Espoir.. Il l'emmene pour la présenter à des "amis". Ils la viole, la souille, la jette. 8, 7... Ses yeux sont détrempés rougis par les larmes. Seul un rictus de peine vient marquer les commissures de ses lèvres. 6, 5. Il s'amuse d'elle. Effet "yo- yo" 4, 3... Il la frappe. Il attend qu'elle succombe. 2, 1.. Elle se cale contre son lit, couteau en main, se barbouille les poignets d'entailles. o, 1... Il pense à ce qu'il lui à fais faire. Satisfait.

Elle n'est plus, elle n'as jamais été .



Il fut cette goutte, cette larme.




# Posté le jeudi 28 août 2008 18:37

Modifié le samedi 13 septembre 2008 05:31

#-2



Instable selon les jours, elle s'est laissée emmener à son tour,
En profitant pour se rebeller contre sa destinée,
Arrêté ses battements selon sa volontée.



[Elle se crève, elle se rêve ...]


Elle se voyait absente, iréelle, transparente.
Sa vie, qui n'était que passé,
A sut la mener au choix de la folie.



[Elle se crève, elle se rêve...]


Ses raisons dissipées, son attachement envolé...
Son corps emplis de sentiments qu'elle peste
S'envole vers les immensités célestes.



[Elle se crève, elle se rêve...]


Une fois de plus abandonnée & trahie,
Elle en revient à son plat favori,
Elle est glacée, comme elle les aime, mais évidemment sa vengeance à fini par se retourner contre elle.



[Elle se crève, elle se rêve...]


L'ivresse de ses tristesses
L'a rendu rendue encore plus consciente qu'elle ne connaitrai plus ces périodes attachantes
Juste une petite parade ensemble de temps en temps, rien de plus. Est-ce surprenant ?



[Elle se crève, elle se rêve ...]


Non, probablement.
Puisque le vie n'est pas éternelle, et que les accidents sont fréquents,
autant partir maitenant et laisser son âme errer au grès du vent...



[Elles se crèvent, elles se rêvent... ]



The End
.




# Posté le jeudi 13 novembre 2008 14:11

#-3



Elle avait rêvé d'une joie sans fin, elle avait rêvé d'une vie avec les siens. Mais les rêves, on le sait bien, sont effacés le lendemain. Il ne reste que les esquisses de ces songes surdosés d'artifices. Juste des mensonges peu propices à la remise en question de ses idées fixes. Cette tache qu'on aimerait facile pour enfin trouver son idyle. Tant d'idées futiles qui nous feront apprécier l'exil.
Alors elle aimerait partir tellement loin pour enfin respiré et voir le monde sous un autre teint. Parcourir les chemins et ne plus être ce tout petit rien. Elle veut avancer pour retrouver cette estime perdue, ne plus voir le reflet de cette enfant naïve qu'elle fut.
Aujourd'hui elle rêve d'être reconnue pour ce qu'elle est rien plus, d'un peu de respect envers don bien être disparu. Tout cela sera oublié le lendemain, mais ce jour là elle sera loin puisqu'avec elle est rien et qu'avec rien elle est mieux.




# Posté le mardi 06 janvier 2009 12:13

Modifié le mardi 06 janvier 2009 12:28

#-4


J'étouffe... Je ne me rends plus compte d'où je suis, et je ne veux pas le savoir. Je réalise peu à peu que je suis transparente, je me fonds dans le décor et le décor devient banal. Je perçois bien quelques changements mais en retard. Je ne suis plus observatrice, je ne me préoccupe plus de mes proches. Je pars dans mes délires de rejetée, d'oubliée d'eux. Mais ces rêves me nourrissent, et font grandir en moi cette rage de vivre... On ne peut pas faire ce que l'on veut mais croire, oui. Alors je crois en ce que je ne suis pas. Je crois que j'ai changé et que j'ai enfin compris telles & telles choses. Je me crois juste de vivre pour eux. Je crois avoir dit adieu à la dépression et à la scarification. Je crois que je suis insignifiante. Je crois que je pourrais me retourner contre ma destinée et qu'on a une destinée. Je crois également que je pourrais encaisser toutes ces reproches et démontrer que ce n'est pas vrai. Non je ne fais pas la belle, je suis simplement moi même. Je fais peut être en sorte de vous plaire mais dans les limites de la chose. D'ailleurs, désolé monsieur le pervers de 40ans, mais je ne vais pas sourire juste parce que vous me trouvez jolie. Je ne vois pas de raisons à cela. Non, je ne suis pas tout le temps en train de me plaindre, j'ai juste besoin d'aide. Je ne vais pas forcément bien, certes, mais ce n'est pas pour autant que je suis suicidaire, ce n'est pas parce que je veux décider du jour de mon décès ou parce que les cicatrices se multiplient sur mon corps qu'on doit me considérer de la sorte. Je me dévoile et arrête mes conneries peu à peu pour en faire d'autres. Je n'ai pas arrêté de me faire saigner pour vous mais juste pour qu'on arrête de me faire chier à me répété quelques banales moralités, et qu'on me dise qu'il faut que je cesse pour ceux qui m'aiment. Il faut dire que c'est très inapproprié de me parler d'amour dans un tel cas étant donné que c'est le résultat d'un amour gâché. Bravo l'artiste, auteur de mes cicatrices. Je crois que je ne te remercierai jamais assez de m'avoir montré à quel point on peut être un enculé. Tu m'as appris la peur et la haine mieux que personne n'ait pu le faire. Grâce à toi je crains chacun de mes pas. Grâce à toi je mens à mon confident, mon exemple, mon frère. Grâce à toi je les hais. Je les vois comme des personnages qui auraient du avoir un rôle plus important dans cet acte. Ils me sont étrangers. Je ne sais plus qui ils sont. Juste qui ils auraient du être. Je leur reproche tant de désintéressements. Tant d'ignorance et si peu de bienveillance. Vous me donnez envie de partir, de tout oublié, de tout gâché. Vous allez me permettre de réaliser une évasion accompagnée où vos noms seront oubliés. Si je suis si peu présente, c'est juste pour vous habitués à ne plus me voir et une fois de plus essayer de vous faire comprendre que j'ai mal. Cette douleur me prouve bien que je suis en vie, mais mon corps est torturé de toutes parts et je sens ce froid m'envahir.


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# Posté le vendredi 30 janvier 2009 14:13

Modifié le samedi 31 janvier 2009 15:19